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Le bandeau cookies est la première chose qu’un visiteur voit de votre site — et l’un des rares éléments qu’une autorité ou un concurrent peut vérifier de l’extérieur, sans accéder à votre back-office.

WebLegal CCB est un bandeau de consentement open source qui s’installe en une ligne de code, ne demande aucune inscription et ne coûte rien.

Configurer votre bannière en 2 minutes →

Le blocage compte plus que le bandeau

L’erreur la plus fréquente n’est pas l’absence de bandeau, c’est un bandeau qui ne fait rien.

L’article 82 de la loi Informatique et Libertés, qui transpose l’article 5.3 de la directive ePrivacy, exige un consentement avant toute écriture ou lecture sur le terminal du visiteur. Un bandeau qui s’affiche pendant que Google Analytics a déjà chargé en arrière-plan ne satisfait pas cette exigence — il documente même le manquement, puisqu’il prouve que l’obligation vous était connue.

La vérification prend dix secondes : ouvrez votre page, console de développement sur l’onglet réseau, ne cliquez sur rien, et lisez les requêtes sortantes. S’il y a un appel vers google-analytics.com ou facebook.net avant que vous n’ayez cliqué, c’est le constat.

WebLegal CCB intercepte ces scripts avant leur chargement. Notre article sur les 37 traceurs qu’une bannière doit bloquer détaille lesquels.

Ce que fait WebLegal CCB

  • Gratuit, sans inscription — licence MIT, aucune limite de pages ni de domaines, aucun compte.
  • Blocage automatique des traceurs — 37 services détectés et interceptés avant leur chargement : Google Analytics, Meta Pixel, Hotjar, TikTok, LinkedIn Insight et d’autres.
  • 30 langues — détection automatique de la langue du navigateur.
  • Personnalisable — position (popup, barre, modale), thème clair, sombre ou automatique, couleur d’accentuation.
  • Google Consent Mode v2 — les signaux de consentement sont transmis à GTM et gtag.js.
  • Global Privacy Control — le signal est reconnu et affiché ; notre guide GPC explique pourquoi il compte de plus en plus.

Le script est volontairement livré non minifié. Qui veut vérifier ce qui tourne sur son site doit pouvoir le lire.

Qui doit poser un bandeau

La directive ePrivacy (2002/58/CE) impose à tout site accessible depuis l’Union de recueillir un consentement avant de déposer des cookies non essentiels. L’obligation vaut dans les 27 États membres, dans l’EEE, et au Royaume-Uni via le UK GDPR.

En France, l’article 82 précité et les lignes directrices de la CNIL en fixent les modalités. Les règles de fond sont partout les mêmes :

  • « Refuser » doit être aussi accessible qu’« Accepter » — même niveau, présentation comparable. La CNIL a explicitement écarté les interfaces où le refus demande davantage de clics.
  • Aucun script non essentiel ne se charge avant le consentement.
  • Le consentement est libre, spécifique, éclairé et univoque, et son retrait doit être aussi simple que son recueil.
  • Les cases pré-cochées ne valent pas consentement.

Autrement dit : si votre site utilise un outil de mesure d’audience ou de publicité, vous avez besoin d’un bandeau — quelle que soit votre taille, y compris comme indépendant avec un simple site vitrine.

⚠️ Une nuance française : la CNIL admet une exemption de consentement pour certains outils de mesure d’audience strictement limités — pas de recoupement avec d’autres traitements, pas de suivi entre sites, données non transmises à des tiers. C’est étroit, et Google Analytics dans sa configuration courante n’y entre pas.

Comment WebLegal CCB se situe

Les éditeurs commerciaux connus proposent eux aussi une offre gratuite — c’est souvent passé sous silence dans les comparatifs, et cela fait partie d’une présentation honnête :

WebLegal CCBCookiebotTermly
Offre gratuiteoui, sans limiteoui, 1 domaine / 50 sous-pagesoui, 1 document
Premier plan payant7 €/mois14 $/mois
Auto-blocage scriptsOuiOuiOui
Scan auto cookiesOuiOui
IAB TCF 2.2OuiOui
Google Consent Mode v2OuiOuiOui
Inscription requiseNonOuiOui
Open sourceOui (MIT)NonNon

Prix relevés le 29/07/2026 sur les pages tarifaires des éditeurs.

La différence tient moins au prix qu’aux limites des offres gratuites : chez les éditeurs commerciaux elles sont bornées en domaines, en sous-pages ou en documents ; chez WebLegal CCB, non.

Ce pour quoi WebLegal CCB n’est pas prévu : si votre activité repose sur la publicité programmatique — AdSense, header bidding — il vous faut IAB TCF 2.2, que nous ne prenons pas en charge. Une solution payante s’impose alors. Notre comparatif Cookiebot entre dans le détail.

Trois étapes pour l’installer

  1. Ouvrir le configurateur et sélectionner les services présents sur votre site.
  2. Personnaliser : position, thème, couleur d’accentuation.
  3. Copier le code et le coller dans le <head>, avant tous les autres scripts.

L’ordre de la troisième étape n’est pas une formalité : si le script du bandeau passe après celui du traceur, le traceur a déjà chargé avant même que le bandeau n’apparaisse.

Configurer maintenant — c’est gratuit →

Questions fréquentes

WebLegal CCB est-il vraiment gratuit ?

Oui, sans restriction : licence MIT, aucune limite de pages ni de domaines, aucune inscription. La mention discrète « Powered by WebLegal.ai » est désactivable par un attribut.

Le bandeau suffit-il à être conforme ?

Non. Le bandeau gère le consentement ; il vous faut en plus une politique de cookies qui nomme chaque traceur avec sa finalité et sa durée, ainsi qu’une politique de confidentialité.

Que se passe-t-il si un visiteur refuse tout ?

Tous les scripts non essentiels restent bloqués. Les contenus intégrés comme YouTube ou Maps affichent à leur place un mur de consentement. Le site reste entièrement utilisable.

Le bandeau ralentit-il mon site ?

Le script pèse environ 15 Ko compressé et se charge avant les traceurs qu’il bloque. Au total, une page sans consentement charge plutôt plus vite, puisque les requêtes vers les tiers n’ont pas lieu.

Faut-il redemander le consentement à chaque visite ?

Non. La décision est mémorisée ; la CNIL recommande une durée de conservation du choix de l’ordre de six mois. En revanche, un moyen de revenir sur son choix doit rester accessible en permanence.

Et les visiteurs hors d’Europe ?

L’obligation suit le lieu du visiteur, pas le siège de l’entreprise. Une boutique française avec des clients californiens relève en outre du CCPA, qui exige un droit d’opposition plutôt qu’un consentement préalable.

Pour aller plus loin